Le sport : impact de la phytothérapie sur les performances sportives. Partie 1 : Les muscles

Le sport : impact de la phytothérapie sur les performances sportives. Partie 1 : Les muscles

Le sport : impact de la phytothérapie sur les performances sportives

Différentes personnes font du sport pour différentes raisons, que ce soit par plaisir, pour perdre du poids, pour être en forme, pour développer ces muscles, pour le plaisir de la compétition ou pour se dépasser soi-même.

Si nous savons tous que le sport a un impact sur notre santé et qualité de vie, nous ne savons pas toujours ce qui se passe exactement dans notre corps.

Divers organes seront mis à l’épreuve et nous allons voir comment nous pouvons les soutenir afin que notre activité sportive soit le plus agréable possible et que nous pouvons rester en mouvement plus longtemps et avec un moindre désagrément.

Partie 1 : Les Muscles

Quand on pense au sport on pense tout de suite aux muscles. Ce sont eux qui seront les premiers sollicités mais aussi les premiers qui souffriront pendant et après l’activité sportive.

Pour donner de l’énergie aux muscles, le corps vas faire appel au glucose. Le glucose est le sucre que notre corps a extrait de notre nourriture et que nous ingérons sous forme de glycogène. Il va nous permettre de nous donner l’énergie nécessaire à la contraction des muscles et au déclenchement du mouvement.

Pour avoir une réserve suffisante avant l’activité sportive, il est important d’ingérer des aliments qui contiennent des sucres lents tel que les pommes de terre, les pâtes, le pain complet ou du riz. Cela créera une réserve dans lequel notre corps va pouvoir puiser.

On va manger donc environ 4 heures avant l’effort physique. Ces réserves seront vite épuisées et notre corps vas ensuite faire appel au sucre contenu dans notre foie. Il sera donc important durant l’effort physique de prendre des pauses et de bien s’hydrater et donner préférence à des boissons sucrées, tels que des jus de fruits entrecoupés d’eau. Ces sucres rapides nous aident à nourrir nos muscles durant l’effort physique. Après le sport il faudra reconstituer nos réserves et donc ingérer à nouveau des aliments contenant des sucres lents.

Nos muscles utilisent aussi l’adénosine-triphosphate (ATP) mais le corps n’a que de petites réserves d’ATP (pour 20 secondes tout au plus). Tout comme le glucose, elle va donner de l’énergie aux muscles et leur permettre de se mouvoir. L’ATP est synthétisée à partir de la créatine phosphate qui est une molécule stockée dans les muscles qui permet aux muscles, de synthétiser de l’ATP. Ce mécanisme permet de prolonger l’effort jusqu’à 15 secondes. Ensuite, lorsque les stocks de créatine phosphate sont également épuisés, le muscle va synthétiser de l’ATP à partir de glycogène. Le glycogène est un glucide complexe stocké dans le foie et dans les muscles, qui permet aux cellules de synthétiser de l’ATP. Ce deuxième mécanisme permet de prolonger encore l’effort jusqu’à 90 secondes maximum. Mais l’oxygène joue ici un rôle majeur. Sans oxygène, la synthèse d’ATP vas entrainer la formation d’acide lactique, ce qui vas rendre l’effort de plus en plus difficile. Ceci entraîne une acidification du milieu cellulaire qui vas enclencher une fatigue musculaire et une diminution de la performance. En général l’acide lactique est évacué 30 à 60 minutes après la fin d’une séance sportive.

Pour transporter l’oxygène vers les muscles, le corps devra pomper plus de sang. Pour faciliter la dilatation de vaisseaux et améliorer le flux sanguin on fait appel à l’oxyde nitrique (NO). L’oxyde nitrique est un gaz qui dilate les vaisseaux sanguins et qui renforce la congestion musculaire lors des entraînements de musculation. C’est un des facteurs clés pour améliorer l’endurance en ressentant moins la fatigue. Il permet aussi une récupération plus rapide car il amène plus rapidement les nutriments nécessaires aux muscles.

Comment la phytothérapie peut aider à améliorer la performance physique ?

Deux plantes sont intéressantes :

Le Gingko biloba contient des flavanoïdes qui augmentent les propriétés antioxydantes de la cellule et entravent les préjudices causés à l’ADN. La combinaison des deux effets permet à l’extrait d’être présenté comme un vasodilatateur artériolaire, vasoconstricteur veineux et il renforce la résistance capillaire. Il va donc permettre au sang de mieux circuler.

L’aspidosperma subincanumpromeut la synthèse d’oxyde nitrique (NO) qui vas assurer une plus grosse congestion musculaire en créant une vasodilatation. Cette vasodilatation va aussi favoriser le transport des nutriments au niveau des muscles.

Il est aussi intéressant pour les muscles d’appliquer un baume avant l’effort afin de stimuler la circulation sanguine, qui vas permettre a plus de sang de circuler dans les jambes. Ceci est intéressant pour les personnes faisant des sports qui demandent beaucoup d’énergie au niveau des jambes.

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